Le Haillan 

Cette commune constitue l’héritière de l’ancienne Faladianum ou ville Faladii. Le village s’est donc développé à partir du domaine de Faladius, un riche propriétaire terrien de l’époque gallo-romaine (le « h » gascon à l’initiale correspond au « f » français).

Jean-Marie Cassagne et Mariola Korsak, Origine des noms de villes et villages en Gironde, Éditions Bordessoules, 2001.

(Le) Haillan est une commune de la banlieue NO de Bordeaux (Gironde), dans le canton de Saint-Médard-en-Jalles.

8 700 hab. (Haillanais), 926 ha.

Cette commune est proche de l’aéroport bordelais à Mérignac, ce qui explique la présence de deux gros établissements, Thales Avionics (ex-Sextant, 880 emplois, 740 M€ de chiffre d'affaires) depuis 1989 et Snecma Propulsion Solide (groupe Safran, 1 200 sal., aérospatiale, moteurs d’Ariane 4 et 5 et missiles M51), depuis 1964. Les autres ateliers sont de petite dimension : Daher Aerospace (40 sal.); papier et impressions Schades (40 sal.), savons et détergents Primalab (90 sal.), médicaments Unither (30 sal.), boulangerie Pons (60 sal.); installations thermiques Général Équipement (50 sal.), constructions Baber 47 (45 sal.), peinture Acos (80 sal.), travaux publics Eiffage (140 sal.); négoces de fournitures d'automation Metso (50 sal.), d'électronique Septam (45 sal.), d'articles médicaux Isis (40 sal.), d’électroménager Dougados (40 sal.); restauration collective Sodexo (50 sal.); transports GBE (Transalliance, 50 sal.), Boueix (50 sal.), Chronodrive (50 sal.), par cars Médoc Évasion (30 sal.).

L’ancien domaine et château de Bel-Air, à l’est du centre-ville, est devenu un centre de loisirs et de sports confié au club de football des Girondins de Bordeaux, avec école de formation et accueil international ; le club, qui y a son siège, occupe 500 salariés. Non loin au sud, collège horticole avec jardins d’essais. La commune ne date que de 1867 ; elle a été créée à partir du territoire d’Eysines, qu’elle borde à l’ouest; elle est traversée par la route de Bordeaux à Lacanau et limitée au nord par la Jalle. Plusieurs zones d’activités se dispersent sur son territoire. Elle avait environ un millier d’habitants dans la première moitié du 20e siècle, puis est passée à 2 000 en 1966, 5 000 en 1980 et continue de croître: elle a gagné 400 hab. de 1999 à 2008 ; un collège public, maison de retraite (la Clairière de Bel Air, 30 sal.).

Texte issu de site  www.tresordesregions.

Introduction générale à l’histoire 

Le découpage des périodes historiques peut varier d’un pays à l’autre.

Pour la France :

- la Préhistoire qui recoupe les premières occupations humaines avant l’invention de l’écriture.

Après l’invention de l’écriture, c’est l’Histoire qui se divise en 4 périodes :

- l’Antiquité, de l'apparition de l'écriture jusqu'à la mort de Théodose Ier en 395 après J.C ou la chute de l'Empire romain d'Occident en 476 après J.C ;

- le Moyen Âge entre l’Antiquité et la Renaissance, soit de 395 après J.C ( ou 476 ) jusqu'à la chute de Constantinople par les Turcs en 1453 ou la prise de Grenade et la découverte de l'Amérique en 1492 ;

- l’Histoire Moderne s’étend du XVI au XVIIIe siècle jusqu’à la Révolution française ;

- l’Histoire Contemporaine commence en 1789 et dure jusqu’à nos jours.

Dans la terminologie universelle des historiens – à l'exception des historiens français – l'Époque contemporaine couvre toujours les derniers 75 ans environ avant le présent dans le sens où vivent encore des témoins, des contemporains de ces évènements . La lecture actuelle du mot « contemporain » par les historiens français est au sens où les événements qu'elle couvre ont des conséquences directes sur le monde actuel.

La période antique 

Aucune découverte archéologique n'est signalée pour la période considérée.

Texte extrait de : « Carte archéologique de la Gaule, pré-inventaire archéologique publié sous la responsabilité de Michel Provost. Page 542-543 : le canton de Saint-Médard-en-Jalles dans La Gironde 33/1 par Hubert Sion, avec la collaboration du service Culture et Archéologie du Conseil Général de la Gironde. Diffusion : Fondation Maison des Sciences de l’Homme. Paris 1994.Canton de Saint-Médard-en-Jalles (Insee 63). 540 Le Haillan (Insee 200) ».

Blason 

Les armoiries sont celles de la famille De Girard, anciens seigneurs du Haillan (1526-1673). Le blason de cette famille a été adopté comme blason de la cité.

blason

 

         « Écartelé :

           au premier, d'azur au mouton passant d'or ;

           au chef d'or chargé de deux quintefeuilles de gueules ;

           au deuxième, d'argent à sept fuseaux de gueules (3-3-1) ;

          au troisième, d'or à un alérion de sable,à la tête de gueules ;

          au quatrième, d'azur à un lion d'argent couronné d'or accosté de deux vergettes d'or, soutenant celle de senestre.

L'Histoire contemporaine commence en 1789 et dure jusqu’à nos jours, jallonée par les guerres.

Introduction à la géographie humaine.

Nous proposons l’étude du déroulement de la vie à travers le changement de l’espace, comment nos ancêtres ont structuré leur village en tenant compte des réalités géographiques dans lesquelles ils vivaient dans les rubriques suivantes :
- le peuplement,
- la démographie et les recensements,
- la toponymie,
- la voirie,
- les transports,
- l’économie.


« La géographie humaine est l'étude spatiale des activités humaines à la surface du globe, donc l'étude de l'écoumène, c'est-à-dire des régions habitées par l'homme.
Cette branche de la géographie est donc par définition une science humaine.
Ses domaines sont très variés et font appel aussi bien à la démographie, à la sociologie, à l'économie, à l'histoire, au droit ou encore à la politique.

La géographie humaine comprend elle-même de nombreuses spécialités : géographie de la population, rurale, urbaine, sociale, économique, des transports, politique, culturelle, religieuse ».

Les autres rubriques seront abordées dans le chapitre de la population : vie culturelle, vie politique, vie religieuse, loisirs, la langue.

La première ressource de la commune, c’est sa terre que les hommes cultivent depuis des siècles, les céréales, les prairies où l’on élève vaches et chevaux, la vigne aussi, les jardins pour les légumes, les marais… Nous regarderons les artisans et commerçants, mais aujourd’hui, l’industrie contemporaine a donné un tout autre aspect à la commune.

Introduction au patrimoine.

Le patrimoine communal est  riche, en particulier de par sa proximité avec la ville de Bordeaux, dont la plupart des grandes familles avaient une maison d’été dans la ceinture verte des environs.

Dans la rubrique patrimoine, nous trouverons :  les châteaux et belles demeures, les maisons basses ou médocaines, les moulins, lavoirs, puits, parcs et cheminements…

Le Conseil municipal à travers les âges... 1867-1964.

La lecture des registres des délibérations des Conseils municipaux depuis la naissance « administrative » de la commune (1867 par décret de Napoléon III), s'avère intéressante et parfois insolite.

Nous retracerons donc sommairement les décisions des anciens édiles du Haillan qui sans nul doute intéresseront les « anciens », mais aussi les nouveaux administrés. Le premier Conseil municipal a été installé le 25 août 1867 par le juge de paix de Blanquefort.

Le premier magistrat, Héraud Marly, a, donc prêté serment suivant la formule : « Je jure obéissance à la Constitution et fidélité à l'Empereur. »

Les premières décisions concernèrent : les chemins de communications, l'instruction publique (qui fût une des préoccupations des premières années), les bâtiments municipaux (il n’y avait ni mairie ni écoles), le cimetière (problèmes de concessions, de normes de construction qui mobilisèrent les Haillannais pendant de nombreuses années), les finances municipales, gui conditionnent tout développement (le budget de 1872, par exemple, s'établit à 14 004 francs en recettes et à 9 338 francs en dépenses !).

1 - Période 1867-1900.

Lors de la Guerre de 1870, le Conseil a voté un emprunt de 6 500 francs pour servir à l'habillement, à l'équipement, à l'armement et à la solde des gardes nationaux et aux besoins de leurs familles. En 1877, le Conseil décide de choisir le terrain d'assiette de la mairie et des écoles. Le terrain, à l'époque, était un pré avec une mare (les travaux ont débuté en 1880). En 1882, soixante garçons fréquentaient l'école de garçons. L'école de filles était dirigée par des religieuses (immeuble actuel du garde champêtre, à côté du Foyer culturel). En 1883, fait insolite, le Conseil a établi une demande de réhabilitation d'un homme de la commune condamné à dix jours de prison pour vol. Dès 1884, apparaît la fixation de la fête locale et de la foire annuelle (foire qui sera supprimée en 1903 en raison des frais à payer à un vétérinaire). En 1885, 1 000 francs sont votés pour construire une halte sur le chemin de fer à « Bussac » (près de la rue du Médoc actuelle). En 1899 et afin de ne pas masquer l'église, l'achat de la place publique actuelle a été décidé. En 1900, le Conseil a demandé la construction d'une « chambre de sûreté pour malandrins » !

2 - Période 1900-1934.

Lors de l'éruption, en 1902, de la montagne Pelée, qui a détruit complètement Saint-Pierre en Martinique, faisant de très nombreuses victimes, le Conseil municipal du Haillan a voté une subvention de 25 francs pour les sinistrés. En 1904, « écologiste » avant l'heure, l'assemblée décidait la plantation d'arbres place Du-Mayne et place de Sauprat (ces arbres existent d'ailleurs toujours). En 1905, le Conseil décidait la vente de l'herbe de la place publique (place Henri-Bos actuelle). En 1906, la commune comptait 1 093 habitants. Notons qu'elle en avait 1 037 en 1926, 1 150 en 1936, 1 141 en 1946, 1 260 en 1954, 1 592 en 1962, 2 272 en 1968 et près de 6 000 en 1981 !

Dès 1907 et pour enrayer la mortalité infantile, le Conseil a demandé la création d'une consultation de nourrissons. La même année, la construction de l'école de filles était décidée. Notons que cette décision intervient après la loi de séparation de l'Église et de l'État, l'école de filles étant à l'origine dirigée par des religieuses. En 1909, le Conseil décidait de refuser l'éclairage électrique ! (même refus en 1910). Ceci témoigne de l'éternelle question des « anciens » et des « modernes. La même année, la construction du pont rue Sainte-Christine était décidée. Ce pont a été construit partiellement avec les moellons de l'ancienne clôture de la chapelle de Sainte-Christine, contiguë au cimetière et démolie il y a quelques années. En 1910, il est décidé d'attribuer un franc par nouveau-né (Caisse d'épargne). Notons que cette mesure existe toujours, seul le montant ayant été bien évidemment actualisé. En 1912, étape importante puisque après les refus de 1909, 1910 et 1911, le Conseil municipal décide, après étude, de donner suite à la pose de l'éclairage électrique. Notons que les quatre premières lampes seront poses en 1918 seulement et neuf lampes supplémentaires en 1919.

Le 6 août 1914, quatre jours après la mobilisation générale, la contribution de guerre de la commune est fixée à cinquante bœufs ou vaches. Le 24 septembre 1914, deux salles de classe sont transformées en hôpital temporaire (transféré le 1er février 1915 à Blanquefort). Rappelons que la commune du Haillan a « payé » lourdement lors de la Guerre 1914-1918, puisque de nombreux jeunes administrés sont tombés durant ces quatre années sur les champs de bataille. Aussi, en 1920, le Conseil a décidé de construire le monument aux Morts (place Henri-Bos actuelle). En 1922, la municipalité décidait d'accorder une prime à la natalité. En 1929, le Conseil s'est penché sur le dossier d'étude d'amenée du gaz au Haillan. En 1934, une première étude d'enlèvement des ordures ménagères est faite.

3 - Les maires du Haillan.

Rappelons les noms des maires de la commune qui se sont succédés depuis sa création :

M. Géraud Marly (1867-1878) ; M. Adolphe Bouet (1878-1879) ; M. Jean Gardéres (1879-1908) ; M. Célestin Laloubeyre (1908-1925) ; M. Baudrous-Baudry (1925-1941) ; M. Edmond Labatut (1941- 1947) ; M. Léopold Boireau (1947-1953) ; M. Henri Bos (1953-1957) ; M. Alcide Vergne (1957-1965). Notons que notre maire actuel, M. Abel Laporte, est maire depuis le 28 mars 1965.

4 - Les décisions des édiles pendant la période 1934-1964.

Il ne s'agit, uniquement, que de faits insolites et marquants, excluant ainsi tous les problèmes d'administration de la commune qui ne manquèrent pas d'exister durant cette période.

1934 : La route de Saint-Médard (avenue Pasteur actuelle) est refaite. Le revêtement de chaussée retenu est le béton, préféré au bitume et aux pavés, considérés trop glissants et donc trop dangereux. La même année, le Conseil décide la construction d'une deuxième classe à l'école de garçons. « Voie piétonne avant l'heure », la rue Henri-Dunant est donnée par la famille Lussac gratuitement à la commune, à condition qu'elle soit réservée aux besoins exclusifs des piétons. Le Conseil émet une solennelle protestation contre la taxe instituée sur la circulation des vendanges (Le Haillan produisait, en effet, du vin à l'époque). Une dérogation à cette taxe est demandée en faveur du raisin dit « de Catros » (raisin de culture locale). L'ancien dépôt d'ordures ménagères se trouvait à proximité de l'église (sur la place Henri-Bos actuelle) !

1935 : Une taxe sur les spectacles (qui existe toujours) est instituée (les recettes étant versées au bureau de bienfaisance). Le Conseil demande des subventions suite aux dégâts survenus dans la commune consécutifs aux ouragans des 3 et 4 février et 3 septembre.

1936 : La taxe sur les chevaux est fixée à 12 francs par cheval et voiture à deux roues et 24 francs pour les quatre roues. La plantation d'acacias-boules devant la mairie et les P.T.T. est décidée.

1938-1939. Le Conseil accepte pour gros travaux communaux tous dons... manuels ! La construction de la troisième classe à l'école de garçons est décidée. Les premières servitudes de l'aéroport de Bordeaux-Mérignac sont étudiées par l'Assemblée.

1940 : L'organisation d'un ramassage de récupération de ferraille et vieux métaux est décidée. Le Conseil pour lutter contre la grêle décide de procéder à des tirages d'artifices (l'autorisation de chaque tirage devait être demandée à... la Kommandantur d'Eysines).

1941 : L'Assemblée décide de construire une ligne électrique et un transformateur au domaine de la Luzerne, où la société Chocolat Tobler exploite une ferme coopérative pour le personnel de son usine. Le Conseil vote une subvention de 1 173 francs due par la loi relative au rationnement des vêtements.

1942 : Le Conseil fixe fa liste des bénéficiaires devant recevoir des pommes de terre (500 kilos pour la commune, soit une base de 600 grammes par personne inscrite sur la liste).

1944 : Conformément à la loi du 27 octobre 1943, la dépose de toutes les lignes électriques (en cuivre) non utilisées est décidée et ce conformément à la demande des autorités allemandes (130 kilos seront récupérés). Du 22 au 26 août 1944 (beaucoup d'Haillannais s'en souviennent !) les troupes allemandes font sauter l'important dépôt de munitions entreposées dans le parc et le bois du château de Bel-Air (les explosions ont d'ailleurs occasionné d'importants dégâts dans la commune). Le Conseil décide l'achat de deux portraits en couleur du général de Gaulle (le produit de ces portraits étant destiné aux œuvres sociales et soldats nécessiteux)

1945 : Le Conseil décide d'instituer une taxe locale de 1 %.

1946 : Pour permettre une bonne pesée ces jeunes enfants, l'Assemblée décide l'achat d'une bascule « assez sensible et assez précise ! ». Cette année-là, il y avait quatre employés municipaux (pratiquement à temps incomplet) : un secrétaire de mairie, un garde-champêtre, un cantonnier, une femme de service.

1947 : Pour aider à la régularisation et à la baisse des prix, le Conseil décide de créer une commission d'assainissement des prix. Comme les années précédentes, le Conseil décide l'achat de trente stères de bois pour le chauffage des bâtiments municipaux. L'Assemblée décide la pose d'une plaque commémorative des nombreux disparus de la commune, morts pour la France durant la guerre 1939-1945. La pose du téléphone à la mairie est décidée. Le goudronnage du chemin de Sauprat (rue Georges-Clemenceau actuelle) est décidé. Une indemnité annuelle de 2 000 francs est votée pour le « remonteur » de l'horloge de l'église. En décembre, l'aménagement d'un terrain de sport sur la prairie de Bel-Air est décidé (ce terrain est l’actuel terrain d’entrainement de football le plus près du Bois de Bel-Air).

Dans la nuit du 4 au 5 décembre, la mairie est cambriolée. (N.B : on peut constater que près de trente-cinq ans après... cela se reproduit).

1948-1949 : Le Conseil fixe au 25 avril 1945 l'organisation du centenaire... de la révolution de 1848. Une équipe de pompiers est mise en place dans la commune. Avis favorable donné par l'Assemblée sur l'avant-projet de plan masse de l'aérodrome de Bordeaux-Mérignac.

1950 : Les anciens tramways ayant été remplacés par des cars, le Conseil municipal constate que certains cars sont surchargés et qu'il convient de verbaliser. Trois postes de bombes anti grêle sont installés à Tanays, aux Graves, à Jallepont.

1951-1955 : La création d'une piste cyclable, route de Saint-Médard est demandée. Naissance en 1955 du Bureau d'aide sociale qui remplace l'ancien bureau de bienfaisance.

1957 : Le Conseil donne son accord pour la pose de pipe-line Parentis-Ambès, qui traverse la commune. La construction d'une quatrième classe à l'école de garçons est décidée.

1959 : L'Assemblée décide du principe de construction du foyer culturel à côté de l'église. L'adjudication pour la construction de deux nouvelles classes est faite. L'achat du premier terrain de sport est décidé (trois millions d'anciens francs).

1960 : La rue des Graves est goudronnée. Le Conseil municipal décide d'accorder les autorisations de construction hors des limites d'agglomération sous réserves de la viabilité des terrains.

1961 : le Conseil municipal alloue des subventions aux sociétés locales : le montant total s'élevait à 810 francs (la plus importante.. 200 francs concernait la société sportive. (N.B. : vingt ans plus tard, elle représente près de cinq cents fois ce montant !

Le Conseil décide d'instituer une taxe sur l'eau (en 1959, la consommation de la commune a été de 26 000 m³). Première organisation de la fête des anciens.

1962 : La construction du Foyer culturel est décidée (coût : 370 000 francs dont 140 000 francs de subvention d'Etat, soit 40 % environ !). La construction d'une cantine scolaire est décidée (dans les locaux actuels du club du troisième âge).

1963 : Installations autorisées de la S.E.P.A. (aujourd'hui la S.E.P.) et de Sud-Aviation (transformé par la suite en S.N.LA.S.). Le Conseil donne un avis favorable à la modification de limite entre Mérignac et le Haillan (l'avenue de Magudas, entre la rue J.-Mermoz et la rue de la Morandiére servant de nouvelle limite). La mairie sera dorénavant ouverte tous les jours, sauf le samedi de 9 h 30 à 11 h 30.

1964 : Inauguration du Foyer culturel le 19 juillet (la plaque commémorative est installée dans le Foyer culturel, mur de l'escalier d'accès au premier étage).

Articles du journal Sud-ouest des 5 et 6 août 1981.

L'association « le Haillan Généalogie Histoire » (HGH) a pour but la recherche, l'étude, la mise en valeur et la protection du patrimoine historique et culturel de la commune du Haillan. Elle fait appel à la généalogie et à la mémoire des anciens de la commune. Elle s'appuie également sur l'histoire locale et les coutumes régionales.

À ce jour, HGH a informatisé tout ou partie des tables décennales des communes suivantes : Avensan, Blanquefort, Eysines, Lacanau, Le Haillan, Le Porge, Ludon, Pleine Selve, Salaunes, Saumos, Saubin-Aubin de Blaye, Saint-Germain d'Esteuil, Saint-Médard-en-Jalles, Saint-Vivien-de-Médoc, Sainte-Hélène. Ces relevés filiatifs (ou non) sont consultables lors de leurs permanences.

HGH participe aussi avec les associations Médocaines, du Bassin d'Arcachon et du Cestadais, à un groupe qui rassemble les mariages (non filiatifs) d'une zone appelée Gironde-Atlantique. Ces données destinées, à l'entraide, sont mises à la disposition de tous dans une base SQL associée à un site internet.