La voirie désigne à la fois l'ensemble des voies de circulation (le réseau routier : routescheminsrues, etc.) et la nature et la structure de ces voies (voie unique, 2 x 2 voies, etc.).

Les types de voies  

Le boulevard : large voie faisant le tour d’une ville (sur l’emplacement des anciens remparts), généralement plantée d’arbres (1803 bolevers « ouvrage de madriers », puis « remparts » avant 1365 ; du moyen néerlandais bolwerc).
L’avenue : large voie urbaine, plantée d’arbres proche du boulevard (1549, forme verbale de : avenir, « arriver »), l’équivalent de la fameuse « perspective » des Russes.
Le cours : du latin cursus, action de courir, voyage. Au XVIIe siècle, influence de l’italien corso : longue et large avenue servant de promenade. On en trouve à Bordeaux et au Bouscat.
La place : lieu public, espace découvert, généralement entouré de constructions (1080 « endroit » latin populaire platea) place d’une ville grecque agora, d’une ville latine forum. La place publique : en public, aux yeux de tous. Elle est souvent proche de l’église et servait aussi de marché.
La rue : voie bordée de maisons, au moins en partie, dans une agglomération (1080 latin ruga ride). Une petite rue devient le diminutif : ruelle.
La route : voie de communication terrestre aménagée, plus importante que le chemin, située, hors d’une agglomération ou reliant une agglomération à une autre (XIIe siècle latin médiéval rupta, ellipse de via rupta, latin classique rumpere viam « ouvrir un passage »).
La voie : espace à parcourir pour aller quelque part, cet espace lorsqu’il est tracé et aménagé (XIe siécle du latin via, voie).
Le chemin : voie qui permet d’aller d’un lieu à un autre (1080 latin populaire camminus, mot gaulois).
Le square : mot anglais, proprement « carré » (de l’ancien français esquarre cf. équerre), utilisé au milieu du XIXe siècle, désigne un petit jardin public, généralement entouré d’une grille et aménagé au milieu d’une place.
L’impasse : petite rue qui n’a pas d’issue (1761 de « in » (privatif) et passer : on ne passe pas !).
Le rond-point : (roont-point « demi-cercle » en 1375 de rond et point « lieu, emplacement » : place circulaire (1831) d’où rayonnent plusieurs avenues, extension du carrefour vers lequel convergent plusieurs allées dans une forêt ou un jardin (1708).
Le quai : 1311, mot normand et picard, dérivé du latin dès 1167, du gaulois caio « enceinte » : voie publique aménagée entre les maisons et un cours d’eau, sur la levée de terre, soutenue par un mur de maçonnerie. Les quais sont connus à Bordeaux et à Paris, mais Parempuyre en possède un sur la Garonne, ce que Blanquefort n’a pas osé à ce jour...

La première ressource de la commune, c’est sa terre que les hommes cultivent depuis des siècles, les céréales, les prairies où l’on élève vaches et chevaux, la vigne aussi, les jardins pour les légumes, les marais… Nous regarderons les artisans et commerçants, mais aujourd’hui, l’industrie contemporaine a donné un tout autre aspect à la commune.