Les Artisans et les Commerçants

Les Artisans et les Commerçants.


Ce sont des catégories socioprofessionnelles particulières dans une commune, à la fois par leur statut et leur type de services rendus à la population. Nous vous proposons d’en découvrir le nombre et leur implantation à Blanquefort à différentes périodes.

Je me souviens des artisans et commerçants en 1939-1945.


« Les artisans étaient nombreux et leurs activités s’étendaient souvent au-delà des limites de la commune ; Blanquefort, chef lieu de canton, se trouvait à la fois tout près de Bordeaux et des grands chais du négoce des vins du quartier des Chartrons et à l'entrée du Médoc et de ses châteaux. Outre les métiers traditionnels liés à la construction et à l'entretien des bâtiments : maçons, charpentiers, menuisiers, couvreurs, serruriers, peintres, tapissiers, plombiers-zingueurs, mécaniciens, etc., de nombreux autres plus concernés par les activités agricoles et par l'économie locale connaissaient une certaine prospérité tels que les charrons, forgerons, les fabricants et réparateurs de charrettes, tombereaux et brouettes, tonneliers, bourreliers, selliers, maréchaux-ferrants ; toutes ces petites entreprises artisanales occupaient aussi du personnel local, apprentis et ouvriers confirmés. On peut encore classer dans cette catégorie quelques ateliers de couture et broderies utilisant du personnel féminin et surtout ne pas oublier les salons de coiffure hommes et dames dont chacun connaît l'importance dans la vie locale ».

« Les commerçants étaient essentiellement répartis à Blanquefort-bourg, à Caychac et quelques rares quartiers, les commerces répondaient aux besoins locaux et connaissaient une certaine prospérité. On trouvait : des épiceries de proximité avec produits alimentaires et accessoires divers nécessaires à la vie des familles telles que balais, sabots, pantoufles et autres objets usuels, des merceries bien assorties, des pharmacies, le marché place de l'église, quelques magasins spécialisés tels que quincaillerie avec vente de produits d'entretien, de traitement des végétaux et de la vigne ainsi que des semences diverses, des commerces de vente de grains et issues pour l'élevage... Des bureaux de tabac avec vente de fournitures pour la chasse et la pêche, un marchand de bois et charbon, et enfin, les cafés et bistrots, le lieu de passage incontournable qui affichait « complet » chaque dimanche avec les joueurs de manille, de belote ou de billard quand il y en avait un ».

Récit de Jean Pierre Delhomme sur son village dans les années 1930. Note : extrait d’un document familial : La descendance de Justin Bret (1858.1929) et de Céline Cornet (1859.1942) un couple de Blanquefort - Henri Bret 2002. 52 pages.


D’autres habitants décrivent leurs souvenirs.


« Sur la place de l’église, tout prés du presbytère, il y avait une boulangerie, chez Destic, un coiffeur, chez René, une alimentation générale au coin de la rue Gambetta, c’était chez Bayard qui était tenu par M. Bidou. Je me souviens que la vendeuse s’appelait Thérèse. À l’autre coin de la rue Gambetta, il y avait la boucherie, chez Racary ; un peu plus bas à droite, en descendant la rue Gambetta, il y avait une autre boucherie mais je ne m’en souviens plus du nom. Dans cette rue, on pouvait trouver l’hôtel des Voyageurs.

En face, il y avait encore un coiffeur, plus loin à droite, une librairie papeterie, à gauche une pharmacie. En revenant sur la place du village, au coin de cette dite rue, il y avait une pharmacie tenue par M. Pain, puis une bonneterie mercerie, un café. Puis, il y avait, disons, une sorte de marché avec une grande porte cochère. Bien des femmes attendaient devant la porte, en fin de matinée, l’arrivée de Marie la marchande et de sa fille Fafa. Elles venaient des Capucins, avec leur charrette et le cheval.

En descendant la rue, qui conduit vers la mairie, à gauche il y avait une épicerie qui faisait aussi un peu quincaillerie. C’était chez Boissarie. Plus bas, il y avait une autre épicerie, chez Faye, elle vendait aussi quelques tissus, de la mercerie et on arrivait au parc de la Mairie. De chaque côté il y avait les écoles, à droite de la Mairie l’école des garçons, à gauche l’école des filles. Puis on s’en allait vers les villages dont bien des commerçants en faisaient le tour, la boulangère Mme Destic, le boucher, la laitière Mme Ducousseau avec ses bidons de lait.

Tout cela se faisait avec une charrette et un cheval, mis à part le boucher, il avait une voiture, une fourgonnette sûrement.
Puis, dans ce marché, parfois il y avait cinéma, c’était un cinéma ambulant, je pense qu’il fallait y porter sa chaise, moi je n’y suis jamais allée. Par contre, j’allais au cinéma de monsieur le curé qui se trouvait rue Gambetta. On payait 50 centimes, mais souvent les enfants se débrouillaient pour ne pas payer. Oh ! J’ai vu bien des films qui me faisaient pleurer, Michel Strogoff, Sans Famille…

Il y avait aussi Mme Dumora, c’était la sage- femme. Elle se déplaçait en bicyclette mais elle avait dû faire naître tous les enfants de Blanquefort de cette époque. Elle habitait dans la rue Gambetta, aussi ».

« Il y avait une marchande qui s’appelait Marie et qui allait aux Capucins, c’était une marchande de poissons. Elle était bien courageuse, la pauvre femme. C’était une grosse femme énorme et elle partait le matin au premier feu du jour par le premier tramway. Elle allait aux Capucins chercher la nourriture, du poisson et elle revenait, il devait y avoir quelqu’un avec une charrette qui l’amenait jusqu’au tramway, elle montait dans le tramway avec les paquets et, à l’arrivée du tramway il y avait sa fille, Fafa qui l’attendait avec une charrette à âne. Elles chargeaient dans la charrette à âne ce qu’elle avait acheté et on arrivait sur la place de l’église où il y avait une espèce de porte cochère, çà s’appelait le café-bar Dabadie, je ne sais pas comment çà s’appelle maintenant. Dans cette espèce de hangar, on mettait des tables et elle s’installait là : c’était le marché. Elle vendait que du poisson, des moules, me semble-t-il. Mais enfin, c’était une figure. On disait : « on va chez Marie, Marie a des moules ».
« Destic, le boulanger, livrait le pain dans les marais avec un cheval et une charrette fermée ».
« J’entends encore dans mes oreilles la voix de celui qui parcourant la campagne achetait les peaux de lapins… « Peaux de lapins, peaux…peaux de lapins, peaux… », chantait-il… Je me souviens, nous l’entendions de loin, nous courrions prévenir nos parents qui apportaient les peaux de nos lapins morts en civet, maintenant séchées, bourrées de paille, prêtes à être vendues ».

 Localisation des 40 artisans et des 40 commerçants travaillant entre 1939 et 1945.


Suivons notre guide Yannick Barreau.

Au cœur du village :

- Au 13 de la rue Eugène Tartas, était installé un cordonnier-sabotier, M. Bouthonnier.
- Au 7 rue Eugène Tartas, le salon de coiffure pour dames « chez René » tenu par M. Gagnerot.
- Au 5 de la rue Eugène Tartas, se trouvait une pâtisserie tenue par Mimi Lacaze dite « Mimi Capitaine » ; elle y vendait des gâteaux le samedi et le dimanche.
- Au 1 de la rue Eugène Tartas, se trouvait l’épicerie « Chez Bayard » tenue par M. et Mme Bidou.
- Au 1 de la rue Gambetta, se tenait « Guiguitte » la repasseuse qui était également déléguée des Pompes Funèbres pour les décès intervenant sur Blanquefort.
- Au 2 de la rue Gambetta, une boucherie-charcuterie-alimentation tenue par M. Jouhanny dit « Le Chioulet ».
- Au 8 de la rue Gambetta, la mécanicienne Mme Gracieuse Seguin vendait et réparait des bicyclettes.
- Au 10 de la rue Gambetta, était installé un bourrelier, M. Barrière René.
- Au 15 de la rue Gambetta, une épicerie tenue par Mme Dupouy et dans l’impasse qui faisait l’angle, M. Dupouy, son mari, était « marchand de Vins ».
- Au 30 de la rue Gambetta, se trouvait l’électricien, M. André Dumora et sa mère Mme Marguerite Dumora, sage-femme.
- Au 2 de la rue Tastet Girard, la boucherie « Chez Racary » tenue par M.et Mme Roger Racary.
- Au 5 de la rue Tastet Girard, « l’Hôtel des Voyageurs » tenu par Mme Badetz.
- Au 7 de la rue Tastet Girard, la menuiserie de M. Jean Guillouset.
- Au 9 de la rue Tastet Girard, était implantée une pharmacie tenue par M.et Mme Meynard, pharmaciens.
- Au 10 rue Tastet Girard, se trouvait un salon de coiffure tenu en premier lieu par M. Romefort, coiffeur très renommé et ensuite par M. Larregneste, qui a été fait prisonnier durant la guerre.
- Au 17 rue Tastet Girard, se trouvait la quincaillerie Courbère, M. Courbère était plombier-zingueur, il paraissait également très spécialisé dans le « nettoyage des puits ».
- Au 25 de la rue Tastet Girard, un marchand de journaux, « la boutique », était tenue de 1931 à 1941 par Mme Bouc, puis à partir de fin 1941 par M. Gros.
- Au 27 de la rue Tastet Girard, la bonneterie-mercerie de M. François Dussouchaud.
- Au 33 de la rue Tastet Girard, une alimentation « À l’Aquitaine » tenue par M. Germond.
- Au 42 de la rue Tastet Girard, la boulangerie Destiq tenue par M. Jean Destiq et Mme Cécile Destiq, qui, elle, portait dans une très belle charrette, le pain dans les lieux un peu éloignés de la commune.

Place de l’Église :

(appelée avant la guerre place de l’Église, durant la guerre place du Maréchal Pétain, débaptisée après la guerre pour redevenir place de l’Église)
- Au 6 place de l’Église, la pharmacie Pain, c’est la plus ancienne pharmacie de Blanquefort.
- Au 5 place de l’Église, la mercerie des demoiselles Minjon.
- Au 4 place de l’Église, le café-bar dénommé « Chez Dabadie », car M. Dabadie avait très longtemps tenu ce café, il était propriétaire des murs, mais durant la guerre c’est M. Poitreau Louis qui en était le gérant.
- Au 3 place de l’Église, le hall du marché où sévissait la très connue « Marie la Marchande » accompagnée de sa fille « Fafa », elles vendaient du poisson et des moules. Elle se déplaçait en charrette avec son âne.
- Au 6 rue de la République, se trouvait une quincaillerie dénommée « chez Boissarie » durant la guerre, le gérant de ce magasin était M. Prioville Romain (nous dirons beaucoup plus tard, on va chez « Ariola »).
- Au 10 rue de la République, le peintre artisan M. Clovis Juliot.
- Au 15 rue de la République, la boulangerie de M. Biot appelée La « Boulangerie  Biot ».
- Au 17 rue de la République, le cordonnier M. Lanaspèze qu’on appelait aisément « Monsieur Pépèze ».
- Au 22 rue de la République, l’épicerie « Chez Fays » où l’on pouvait trouver de l’épicerie, des bonbons, des tissus, des boutons et de la mercerie en tout genre.

Route du Médoc :

- À l’angle de la route du Médoc et de l’avenue du 8 Mai, se trouvait le garage de M. Pain Valérie, mécanicien.
- Au 8 route du Médoc, se trouvait M. Richer, bourrelier-tapissier.
- Au 10 A route du Médoc et au 2 rue Jules Ferry, le maréchal-ferrant M. Jean Dedieu.
- Au 4 et 6 rue Jules Ferry, M. Gérard Bacquey, charron.
- Au 16 route du Médoc, l’entrepôt du charbonnier M. Abel Robert.
- Au 7 route du Médoc, l’atelier de serrurerie de M. Raymond Valet.
- Au 22 route du Médoc, un peintre M. Garcia Louis.
- Au 32 route du Médoc se trouvait un charpentier M. Ornon Henri.
- Au 34 route du Médoc, le plombier zingueur Edouard Pont.
- Au 25 route du Médoc, la graineterie faisant également office d’épicerie « Chez Hubert ».
- Au 44 route du Médoc, le débit de Tabacs « Chez Gégé » tenu par Mme Berthe Coquelin.
- À l’angle de chez Gégé, sur le boulevard Alcide Lançon au n° 5, l’horloger Léopold Jean dit « Jean-Jean ».
- Sur la rue allant à la Gare (2 rue Jean-Moulin), le forgeron M. Matheau.
- À l’angle de cette rue, ouvrant sur la route du Médoc, le restaurant de Mme Juge.
- Au 31 route du Médoc, on amenait ferrer les chevaux et réparer les charrettes chez M. Joseph Bret, forgeron et son fils Jean Bret, charron.
- Au 39 route du Médoc, la marchande de bonbons Mme Suire.

Implantés dans d’autres quartiers de la commune :

- Au 5 rue des Acacias, (à proximité du cimetière) l’atelier de M. Gaillard Firmin, maçon (grand père d’Alain et Yves Pineau, chargés du cimetière).
- Au 19 rue Alcide Lambert, un autre peintre, M. Pineau Gabriel.
- Au 8 de la rue du Repos, l’atelier et l’entreprise de maçonnerie de M. Léopold Carme.

À Maurian :

- Au 37 rue de Maurian, l’épicerie tenue par Mme Dejean Anne.
- Au 8 de la rue de Peybois, un maçon M. Jacques Comtat.
- Au 2 rue de Peybois et au 1 rue de Tanaïs, une entreprise de fabrique de colle détenue par M. Tallet, fabricant de colle.
- Au 18 rue Edmond Blanc, une boulangerie-pâtisserie exploitée par M. Camille Miquau, boulanger
- Au 16 rue Edmond Blanc, un salon de coiffure pour hommes tenue par M. Balducci Ernest.
- Au 207 route du Médoc, un charron, M. Priour Louis.
- Au 225 route du Médoc, un atelier de bourrelier et sellerie, atelier tenu par les 2 frères Rivière René et Jean.
- Au 237 route du Médoc, l’atelier du forgeron M. Paillasse François.
- Au 216 route du Médoc, la pharmacie Latches Comp.
- Au 220 route du Médoc, un café et une boucherie tenus par M. Henri Jean Martin.
- Au 226 route du Médoc se tenait un marchand réparateur de cycles ; ce commerçant a été bien recensé dans les commerces de l’époque, mais ne devait pas être ouvert durant la guerre, M. Maleyran, le propriétaire exploitant ayant été fait prisonnier.
- Au 228 route du Médoc, un café et une épicerie tenus par M. Romeo Jacques et Mme Angèle Romeo.
- Au 232 route du Médoc et au 1 rue Mathurin Olivier, un charpentier M. Gravier Fernand. Il avait été « Compagnon du Tour de France » (important à préciser, car à cette époque les Compagnons du Tour de France se déplaçaient à pied de ville en ville).
- Au 234 route du Médoc, une boulangerie, le boulanger en étant M. Berlan Maxime.
- Au 238 route du Médoc, un café « Le Bar les Tilleuls » tenu par M. Georges Cels.
- Au 244 route du Médoc, une petite épicerie-mercerie tenue par Mme Paillasse.
- Au 11 rue Mathurin Olivier, une épicerie tenue par M. Paul Olivie.
- Au 9 rue Rincazaux , un coiffeur-sabotier M. Leydet, il exploitait ses activités dans un bâtiment en bois face à chez lui (ce bâtiment n’existe plus).

Quartier du Neurin et quartier de Peybois.

- Au 295 route du Médoc, un artisan-couvreur M. Albéric Lagrange.
- Au 297 route du Médoc, l’entreprise de maçonnerie de M. Bos Pierre Louis.
- Au 302 route du Médoc et rue Jean Mermoz, l’une des scieries tenue par M. Gérard Jacquin.
- Au 308 route du Médoc et au 1-3 rue de la Forge, l’autre scierie tenue par M. Robert Jacquin.
- Au 57 rue de Peybois, une épicerie tenue par Mme Reine Filatreau.
- Au 12 rue du Poujeau, la forge de M. Mathurin Olivier.
- Au 120 rue de la Rivière, un bar-épicerie tenu par M. Noaillac Jean.
- Au 124 rue de la Rivière, un artisan charpentier M. Fort Robert.
- Au 101 rue de Linas, une épicerie tenue par Mme Alice Chauvin.

Liste des artisans en 1943.

avec comme indication : nom, métier, adresse, nombre d’ouvriers ou employés occupés
Bacquey Gérard Route du Médoc charron père et fils
Balduci Ernest coiffeur Caychac
Barrière René menuisier rue Gambetta (prisonnier)
Berniard Maurice menuisier Aux Pins
Bos Pierre Louis maçon Caychac
Bouthonnier cordonnier Blanquefort
Bret Jean charron Route du Médoc
Carme Léopold maçon Le Clos (trois ouvriers requis)
Courbère Eugène zingueur rue Tastet Girard
Fort Robert charpentier La Rivière
Gagnerot René coiffeur place maréchal Pétain
Gaillard Firmin Blanquefort maçon
Garcia Louis peintre route du Médoc
Gravier Ferdinand charpentier Caychac
Guillouset Jean menuisier rue Tastet Girard (1 ouvrier)
Juliot Clovis rue de la République peintre
Larregneste Alexis rue Tastet Girard coiffeur (prisonnier) 1 ouvrier, 1 apprenti
Latche-Comps pharmacien Caychac
Mauget Jean charpentier Caychac
Matheau Pierre et fils forgeron route du Médoc 1 apprenti
Olivier Mathurin forgeron Peybois
Paillasse François forgeron Caychac
Pain Valery mécanicien route du Médoc
Pineau Gabriel peintre La Gravette
Pont Edouard route du médoc zingueur
Priour Louis charron Caychac
Richer Léon bourrelier route du Médoc
Rivière René bourrelier Caychac
Seguin Gracieuse mécanicien rue Gambetta
Liste des commerçants en 1943
avec comme indication : nom, commerce,
Aquitaine (M. Germon) épicerie rue Tastet Girard
Bayard (M. Bidou) épicerie place du maréchal Pétain
Badetz hôtel rue Tastet Girard
Biot Jean boulanger rue de la République
Brouillet Léon éleveur de porcs Neurin (décédé)
Brun (veuve) bonbons rue de la République
Cels Georges café Caychac
Chauvin Alice épicerie Caychac
Coquelin Berthe débitant route du Médoc
Dejean Anne épicerie Maurian
Destiq Jean boulanger Blanquefort (1 ouvrier)
Dupouy épicerie rue Gambetta
Dussouchaud François mercerie rue Tastet Girard
Dumora André électricien rue Gambetta
Fays Théoplhile épicerie rue de la République
Hubert (Ets Esclamadon) épicerie route du Médoc
Jean Léoplod horloger Bld Alcide Lançon
Jouhanny Paul boucherie rue Gambetta
Juge Yvonne restaurant route du Médoc
Leydet Pierre sabotier coiffeur décédé
Maleyran cycles Caychac (prisonnier)
Meynard Pierre pharmacien Blanquefort
Minjon Jeanne mercerie place du maréchal Pétain
Miquau Camille boulanger Caychac 1 ouvrier
Noaillac Joseph épicier La Rivière
Olivier Paul épicier Caychac
Poitreau Louis café-hôtel rue de la république
Prioville Alain quincailler rue de la République
Racary Roger boucherie rue Tastet Girard
Robert Abel charbonnier rue de la République
Roméo Jacques commerçant Caychac
Serveto Joseph comestible Maurian
Valet Raymond serrurier route du Médoc                                                                                                                                                                                                                                      Archives Mairie de Blanquefort – commune de Blanquefort.

Liste des artisans au 30 mai 1944.

avec comme indication : noms, adresse, profession.
Bacquey Gérard Route du Médoc charron
Balduci Ernest Caychac coiffeur
Barrière René rue Gambetta menuisier (prisonnier)
Berniard Maurice Aux Pins menuisier
Bos Pierre Louis Caychac maçon
Bouthonnier Blanquefort cordonnier
Bret Jean Route du Médoc charron
Carme Léopold Le Clos maçon
Courbère Eugène rue Tastet Girard zingueur
Fort Robert La Rivière charpentier
Gagnerot René place maréchal Pétain coiffeur
Gaillard Firmin Blanquefort maçon
Garcia Louis route du Médoc peintre
Gravier Ferdinand Caychac charpentier
Guillouset Jean rue Tastet Girard menuisier
Juliot Clovis rue de la République peintre
Larregneste Alexis rue Tastet Girard coiffeur (prisonnier)
Mauget Jean Caychac charpentier
Matheau Pierre et fils route du Médoc forgeron
Olivier Mathurin Peybois forgeron
Paillasse François Caychac forgeron
Pain Valery route du Médoc mécanicien
Pineau Gabriel La Gravette peintre
Pont Edouard route du médoc zingueur
Priour Louis Caychac charron
Richer Léon route du Médoc bourrelier
Rivière René Caychac bourrelier
Seguin Gracieuse rue Gambetta mécanicien

État remis à M. Ricard René, agent de fabrication, à la mairie, chargé des allocations familiales, 234 rue de l’Église Saint-Seurin à Bordeaux. Archives Mairie de Blanquefort – commune de Blanquefort.