Géo-Humaine

Introduction à la géographie humaine.

Nous proposons l’étude du déroulement de la vie à travers le changement de l’espace, comment nos ancêtres ont structuré leur village en tenant compte des réalités géographiques dans lesquelles ils vivaient dans les rubriques suivantes :
- le peuplement,
- la démographie et les recensements,
- la toponymie,
- la voirie,
- les transports,                                                                                                                                                                                                                                                                           - l’économie.
« La géographie humaine est l'étude spatiale des activités humaines à la surface du globe, donc l'étude de l'écoumène, c'est-à-dire des régions habitées par l'homme.
Cette branche de la géographie est donc par définition une science humaine.
Ses domaines sont très variés et font appel aussi bien à la démographie, à la sociologie, à l'économie, à l'histoire, au droit ou encore à la politique.

La géographie humaine comprend elle-même de nombreuses spécialités :
- la géographie de la population
- la géographie rurale
- la géographie urbaine
- la géographie sociale
- la géographie économique
- la géographie des transports
- la géographie politique
- la géographie culturelle
- la géographie religieuse ».

Les autres rubriques seront abordées dans le chapitre de la population : vie culturelle, vie politique, vie religieuse, loisirs, la langue.

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Sous-catégories

Comment nos ancêtres ont structuré leur village en tenant compte des réalités géographiques et des évolutions politiques dans lesquelles ils vivaient.

La toponymie (du grec tópos, τόπος, lieu et ónoma, ὄνομα, nom) est la science qui étudie les noms de lieux, ou toponymes. Elle se propose de rechercher leur signification, leur étymologie, leur évolution et leur impact sur les sociétés. Avec l'anthroponymie (étude des noms de personnes), elle est l'une des deux branches principales de l'onomastique (étude des noms propres), elle-même branche de la linguistique.

Outre l'étude des noms de lieux habités (villes, bourgs, villages, hameaux et écarts) ou non habités (lieux-dits), la toponymie étudie également les noms liés au relief (oronymes), aux cours d'eaux (hydronymes), aux voies de communication (odonymes, ou hodonymes).

Le glossaire de la toponymie.

Pour permettre au lecteur de se familiariser avec le vocabulaire propre à la toponymie.

  • Anthroponymie : étude des noms de personnes,

  • Étymologie : étude de l’origine et de l’évolution d’un mot,

  • Éponyme : qui donne ou emprunte son nom à quelque chose,

  • Hydronyme : nom de lieu ayant trait à l'eau (ruisseau, source, fontaine, rivière, fleuve),

  • Hypocoristique : mot traduisant une intention caressante, affectueuse (ex. Margot pour Marguerite).

  • Microtoponymie : partie de la toponymie concernant les noms de lieux-dits de faible étendue, de maisons, de champs, de pièces de terre,

  • Onomastique : étude générale des noms propres. Elle est essentiellement composée de l'anthroponymie et de la toponymie,

  • Patronyme : nom de famille (de pater « père et onoma « nom) par opposition à prénom, ou surnom,

  • Toponyme : nom de lieu en général,

  • Toponymie : science de l'origine et de l'étymologie des noms de lieux. On dit aussi toponomastique,

  • Radical : partie essentielle d'un mot, qui en exprime le sens principal.

Texte extrait : Les feuillets n°3 de la mémoire, ouvrage collectif édité par le Comité d’animation communale de Parempuyre, 1995, p.14.

La voirie désigne à la fois l'ensemble des voies de circulation (le réseau routier: routes, chemins, rues, etc..)  et la nature et la structure de ces voies (voie unique, 2 x 2 voies, etc.).

Les types de voies :

 

Le boulevard : large voie faisant le tour d’une ville (sur l’emplacement des anciens remparts), généralement plantée d’arbres (1803 bolevers « ouvrage de madriers », puis « remparts » avant 1365 ; du moyen néerlandais bolwerc).

L’avenue : large voie urbaine, plantée d’arbres proche du boulevard (1549, forme verbale de : avenir, « arriver »), l’équivalent de la fameuse « perspective » des Russes.

Le cours : du latin cursus, action de courir, voyage. Au 17ème siècle, influence de l’italien corso : longue et large avenue servant depromenade. On en trouve à Bordeaux et au Bouscat.

La place : lieu public, espace découvert, généralement entouré de constructions (1080 « endroit » latin populaire platea) place d’une ville grecque agora, d’une ville latine forum. La place publique : en public, aux yeux de tous. Elle est souvent proche de l’église et servait aussi de marché.

La rue : voie bordée de maisons, au moins en partie, dans une agglomération (1080 latin ruga ride). Une petite rue devient le diminutif : ruelle  

La route : voie de communication terrestre aménagée, plus importante que le chemin, située, hors d’une agglomération ou reliant une agglomération à une autre (12ème siècle latin médiéval rupta, ellipse de via rupta, latin classique rumpere viam « ouvrir un passage »). 

La voie : espace à parcourir pour aller quelque part, cet espace lorsqu’il est tracé et aménagé (11ème siécle du latin via, voie)

Le chemin : voie qui permet d’aller d’un lieu à un autre (1080 latin populaire camminus, mot gaulois)

Le square : mot anglais, proprement « carré » (de l’ancien français esquarre cf. équerre), utilisé au milieu du 19ème siècle, désigne un petit jardin public, généralement entouré d’une grille et aménagé au milieu d’une place.

L’impasse : petite rue qui n’a pas d’issue (1761 de « in » (privatif) et passer : on ne passe pas !)

Le rond-point : (rond-point « demi-cercle » en 1375 de rond et point « lieu, emplacement » : place circulaire (1831) d’où rayonnent plusieurs avenues, extension du carrefour vers lequel convergent plusieurs allées dans une forêt ou un jardin (1708).

Le quai : 1311, mot normand et picard, dérivé du latin dès 1167, du gaulois caio « enceinte » : voie publique aménagée entre les maisons et un cours d’eau, sur la levée de terre, soutenue par un mur de maçonnerie. Les quais sont connus à Bordeaux et à Paris, mais Parempuyre en possède un sur la Garonne, ce que Blanquefort n’a pas osé à ce jour...

La première ressource de la commune, c’est sa terre que les hommes cultivent depuis des siècles, les céréales, les prairies où l’on élève vaches et chevaux, la vigne aussi, les jardins pour les légumes, les marais… Nous regarderons les artisans et commerçants, mais aujourd’hui, l’industrie contemporaine a donné un tout autre aspect à la commune.