Histoire

Introduction générale à l’histoire.

Le découpage des périodes historiques peut varier d’un pays à l’autre.

Pour la France :

- la Préhistoire qui recoupe les premières occupations humaines avant l’invention de l’écriture.

Après l’invention de l’écriture, c’est l’Histoire qui se divise en 4 périodes :

- l’Antiquité, de l'apparition de l'écriture jusqu'à la mort de théodose Ier en 395 après J.C ou la chute de l'Empire roamin d'Occident en 476 après J.C ;

- le Moyen-âge entre l’Antiquité et la Renaissance, soit de 395 après J.C ( ou 476 ) jusqu'à la chûte de constantinople par les Turcs en 1453 ou la prise de Grenade et la découverte de l'amérique en 1492 ;

- l’histoire moderne s’étend du XVI au XVIIIème siècle jusqu’à laRévolution françiase ;

- l’histoire contemporaine commence en 1789 et dure jusqu’à nos jours.

Dans la terminologie universelle des historiens – à l'exception des historiens français – l'Époque contemporaine couvre toujours les derniers 75 ans environ avant le présent dans le sens où vivent encore des témoins, des contemporains de ces évènements. La lecture actuelle du mot « contemporain » par les historiens français estau sens où les événements qu'elle couvre ont des conséquences directes sur le monde actuel. Dans cette optique, l'Époque contemporaine débute en 1945, qui est aussi un « tournant » de l'Histoire.

La période antique.

Aucune découverte archéologique n'est signalée pour la période considérée.

Texte extrait de : « Carte archéologique de la Gaule, pré-inventaire archéologique publié sous la responsabilité de Michel Provost. Page 542-543 : le canton de Saint-Médard-en-Jalles dans La Gironde 33/1 par Hubert Sion, avec la collaboration du service Culture et Archéologie du Conseil Général de la Gironde. Diffusion : Fondation Maison des Sciences de l’Homme. Paris 1994.Canton de Saint-Médard-en-Jalles (Insee 63). 540 Le Haillan (Insee 200) ».

Blason.

Les armoiries sont celles de la famille De Girard, anciens seigneurs du Haillan (1526-1673). Le blason de cette famille a été adopté comme blason de la cité.

blason

 

         « Écartelé :

           au premier, d'azur au mouton passant d'or ;

           au chef d'or chargé de deux quintefeuilles de gueules ;

           au deuxième, d'argent à sept fuseaux de gueules (3-3-1) ;

          au troisième, d'or à un alérion de sable,à la tête de gueules ;

          au quatrième, d'azur à un lion d'argent couronné d'or accosté de deux vergettes d'or, soutenant celle de senestre.

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Récit de la Male Jornada.

« Nous sommes en 1450... Dunois et Xaintrailles, anciens compagnons de Jeanne d'Arc, resserrent l'étau autour de Bordeaux. Le danger approche quand Amanieu d'Albret, sire d'Orval, après avoir repris Bazas, contourne la ville par l'Ouest via le Barp, Martignas et Saint-Médard-en-Jalles. Il installe son camp au pied de Lanneblanque, en direction de Blanquefort. Il est secondé dans cette entreprise par un capitaine écossais du nom de « Robin Petit Loup ». La manœuvre est simple: elle consiste à isoler la ville des renforts pouvant arriver par le Médoc. La tactique découverte, le maire de Bordeaux Gadifier Shartoise et son adjoint, le jurat Thomas Gassiot, décident de déloger les Français le plus rapidement possible. En toute hâte, ils rassemblent tout ce qui peut porter arme et sortent par Saint-Seurin à la rencontre de l'ennemi. L'affrontement aura lieu dans les "Landes de Jallepont" (actuellement à la limite du Haillan, Eysines et Le Taillan), tout près de la maison noble de Bussac.

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Cette « armée » anglo-bordelaise a marché 3 à 4 heures, lourdement chargée, avant d'apercevoir les lignes avancées françaises : une épée pèse de 5 à 7 kg, un bouclier près de 20 kg, une hallebarde ou hache de guerre 5 kg environ. Partie à l'aube de Bordeaux, c'est très fatiguée qu'elle attaque immédiatement, créant une brèche et massacrant les premières troupes d'Orval bloquées par la Jalle. Pensant avoir fait le plus gros de la bataille, les Bordelais poursuivront les Français à travers les marais, tombant ainsi dans le piège tendu par d'Albret. Les archers de « Robin Petit Loup », dissimulés dans les bois, les anéantiront en moins d'une heure. Leurs flèches pesant de 1 kg à 1,500 kg, tirées vers le ciel, retombent en une pluie drue et meurtrière sur ces guerriers d'occasion, non préparés aux affrontements : 960 y laisseront leur vie et, comme de coutume à l'époque, seront méthodiquement dévalisés et pillés de tous leurs biens et armes :... c'était le 1er novembre 1450…

Au pied de Lanneblanque, côté Jallepont, il existe un quartier du Haillan appelé le « Pillard ». Simple coïncidence ou origine historique ? »

P. Dalbarade, château Bel-Air, éditeur SERH du Haillan, 1995, p.8-10.

1plan

 

 

 

 

 Plan du site :

cette bataille qui s’est étendu aussi vers le Sud, dans la commune de Mérignac.

Toute cette contrée tant sur le Haillan que sur Mérignac porte le nom de « Boucheries ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Détails du plan.

A

 

A –Bourdieu de Lanneblanque dépendant de la maison noble de Bussac (jusqu'en 1490).

 

 

         Le site de Lanneblanque,

         dominant le lieu de la bataille

         dut y jouer un rôle important d'observatoire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

B            

            B - Maison noble de Bussac. Les terres s'étendaient fort loin.

 

 

 

 

            

 

 

 

 

 

 

 

 

     C - Lieu de la bataille de « La Male Jornada ».

          À cette époque, l'endroit était partagé entre bois et marais, dominé au Nord par Blanquefort.

CD

          

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                               D - Lieu du « massacre de la Journée Manquée ».  Là aussi quelques bois et beaucoup de marais.

l’Histoire contemporaine commence en 1789 et dure jusqu’à nos jours, jallonée par les guerres.

Les Morts des guerres.

1914-1918.

1 ARIASOL Pierre Joseph Clément  
2 BAQUEY Jean  
3 BAUDROUS André  
4 BERT Pierre  
5 BLANC Pierre  
6 BLONDEL César  
7 CAZAUX Fernand  
8 CHIFFOLEAU Abel Louis Armand  
9 DUFORT Jean Maurice  
10 FLEURET Jean  
11 FLEURET Simon Kléber  
12 GRADIT Jean  
13 LALANNE Jean  
14 LAPEYRONNIE Jean  
15 LESTAGE Pierre Lucien Maurice  
16 LOIRY Victor Albert  
17 MASSIAS Louis  
18 MATELOT Bernard Louis  
19 MIRC Jean Joseph Louis  
20 MONTALIEU Pierre  
21 MONTALIEU Roger Pierre  
22 PARGADE Pierre Sully  
23 PATTE Pierre Marcel  
24 PERFENDIE Mathieu Marius  
25 PINEAU Adrien André  
26 PLACIER Jean Baptiste Alphonse  
27 PRUNEY Fernand  
28 SENTOUT Pierre Augustin  
29 TOURME Émile Michel Clément  
30 TRUF Léopold  
31 TUFFEREAU Guillaume Valmont  
32 VIDEAU Pierre Videaurial  

1939-1945.

1 ARCIER Serge  
2 BOSC Jean  
3 CARTAN André  
4 CASTELLOUP Gaston  
5 CHARLIONNET Alfred  
6 COUSTEAU Robert  
7 DRAPEAU Alexis  
8 ECHART André  
9 LALOUBEYRE Marceau  
10 LEVRAUD Jean  
11 PINTADOS Émile  
12 PLACIER Raymond  
13 THIRY Albert  

Guerre d'Algérie

1 EDOUARD Roger Jean 

Cette guerre (1954-1964), longtemps niée, car on ne parlait pudiquement que des « événements », a fortement marqué les jeunes de 20 ans qui ont effectué tout ou partie de leur service militaire comme appelés du contingent pour seconder les troupes de l’armée française.

Peu de traces écrites de cette tragédie dont on sait qu’elle a été traumatisante pour ces jeunes, peu et mal préparés à affronter la réalité sociologique et géopolitique de la décolonisation en Algérie, compliquée il est vrai par la forte présence des pieds-noirs.

Il reste à écrire sur cette guerre, recenser les anciens du contingent qui sont allés là-bas, recueillir leur expérience, mais le silence a recouvert les chocs psychologiques reçus pendant les longs mois passés, de 12 à 24 ou même 28 mois pour un bon nombre d’entre eux.

Cette liste est issue du site : Mémorial Gen Web qui présente les relevés de monuments aux morts, soldats et victimes civiles, français et étrangers, tués ou disparus par faits de guerre, morts en déportation,