Les demeures remarquables

On ne peut passer sous silence d’autres demeures dignes d’intérêt, en plus des 30 châteaux, domaines et demeures répertoriés dans le classement de la DRAC Aquitaine que nous avons suivi pour la commune de Blanquefort.

Belval : maison bourgeoise à l’angle du boulevard Victor Hugo et de l’avenue du 8 mai (en face de la villa Sainte-Anne). Elle est appelée « château » dans certains documents. Propriétaire : Saubot Alphonse en 1939.

Bioussas : la maison de Bioussas qui est proche du château de Linas vient d’un nom de parcelle, et en particulier du ruisseau Bioussas qui se jette dans le Cournalet… sous le lotissement actuel de Terrefort, ancien Pigeonneay, nom de parcelle aussi. Cette maison a été détruite. En fait, on distinguait au Moyen-âge le Grand Linas où se situait la salle appelée aussi Gobellet (1507), métairie actuelle du château Dillon, du Petit Linas dont Gailhard Andriu était seigneur en 1481, et qui serait le château actuel de Linas. 

Le Cap : domaine de la famille de Kerkove Vuillaume.

Chalet du Pont des religieuses : maison bourgeoise aujourd’hui détruite, du style du chalet de Morton à Caychac. Le chalet du Pont des religieuses avait un double escalier au perron central.

Chalet Roland ou Brouard : route du Médoc (face à l’ancien lavoir).

Chalet Pénanguère : joli chalet rustique avec étage et dépendances, construit après 1870, pour le régisseur du château Dulamon. On fit construire aussi un second chalet pour le jardinier. En 1933, le chalet de Pénanguere fut acquis par Franck Massart.

Clos Lançon : Chalet de la famille Lançon au rond point de l’avenue du Général de Gaulle.

Domaine de Grincel : appartenait à la famille Benais, Marie épousa le docteur Taris.

Domaine de Lagnet : Il fut la propriété de Jean-Baptiste Léon Cavalié, maire de Blanquefort de 1878 à 1904. Lagnet vient du gascon « agnet » et du latin « agnus », signifiant agneau, avec diverses orthographes : le Agnet, l’Agnet et enfin Lagnet.

Maison Boignères à Caychac.

L’ancien Presbytère : rue Gambetta.

Saint-Gilles : propriété de la famille Ozereau, occupé par le docteur Veber.

Saint-Michel : l’immeuble fut bâti à partir de 1879 par le curé de Blanquefort, Frogier de l’Eguille, pour y installer une école privée, sur des terrains couverts de vigne appartenant à plusieurs propriétaires. Il fut racheté en 1907 par Mme Tastet-Girard pour que la commune y établisse un hospice. Hôpital temporaire pendant la guerre 14.18, l’hospice ouvrit ses portes en 1934 et une école ménagère dirigée par les sœurs du Bon Pasteur y fut annexée en 1942.

Saint-Pierre : maison de caractère qui appartenait à la famille Vuillaume, propriété actuelle de Me Bugeaud ? (a été aussi, mais est-ce la même, la maison des Dugravier…)

Varenne (domaine de la) : face à Gilamon.

Villa Camus : elle est située route du Médoc à l’angle de la rue Edouard Avril, sa propriétaire en 1939 est Mme Veuve Camus qui demeure 252 avenue de Tivoli au Bouscat. M. Camille Camus, laitier de la propriété de Dulamon, fit construire sa jolie demeure de la rue Charles de Gaulle (à partir de 1933) et vendit Grattecap (à côté du château d’eau) à M. Henri Cruse pour y loger sa famille, M. et Mme Vonderheyden. On remarque les initiales CC (Camille Camus) gravées au dessus de la porte d’entrée.

Villa Sainte-Anne (Duportail) : propriétaire du lieu où a été bâtie la résidence Dulamon. Il habitait dans la ville sainte Anne, fin XVIIIe siècle. Pierre Thadée de Saincric fit l’acquisition en viager du domaine au début du XIXe siècle, qui appartint ensuite à son petit-fils le notaire Courrègeoles, puis aux Dugravier, et ensuite aux Vuillaume, puis à Mme Beucher qui l’a vendu à la famille Marque. Un arbre de la Liberté y fut planté à l’époque révolutionnaire.

Villa Sainte-Colombe : en 1939, la villa Sainte Colombe, située près du château d’eau, au lieu dit Grattecap, était la propriété de M Charles Pauly, demeurant 5 rue de Bérite, à Paris VIe.